Pas inépuisable le poisson

Par Lucie Octeau
Bloguemestre

Aujourd’hui, les médias québécois, notamment la cyberpresse , soulignent le geste des épiceries Métro de retirer la morue de l’Atlantique de ses étals de poissons. Même si c’est un peu (beaucoup!) dommage d’avoir à se priver de ce savoureux poisson, il faut se réjouir de la nouvelle. La morue de l’Atlantique est menacée. La faute à la surpêche? À la surpopulation des phoques? Je laisse aux scientifiques la tâche de démêler tout ça. Mais en attendant, j’accepte le fait qu’il est peu raisonnable de continuer à en consommer et je fais ma part depuis quelques années déjà.

Il est toujours un peu difficile de croire qu’on peut changer les choses, un geste à la fois. Pourtant, j’ai choisi d’y croire. Contrairement aux acheteurs de loterie, moi, mon « biais » ne peut qu’être gagnant!

Revenons à la nouvelle dont il est question ici. Ça règle le cas de la morue. Chez Métro. Mais qu’en est-il des autres poissons? Dans les autres épiceries? Aimeriez-vous avoir une petite liste claire et nette qui vous dirait enfin clairement que telles crevettes vendues à telle épicerie sont le fruit d’une pêche destructrice et que tel poisson vendu chez telle autre est aussi une espèce menacée?

Tadam! Celle liste existe. Depuis quelques années déjà, le groupe Greenpeace -qui aujourd’hui d’ailleurs salue également le geste de Métro- dresse une liste rouge des espèces menacées ou dont la pêche menace les écosystèmes. Greenpeace a résumé tout ça en un petit aide-mémoire à glisser dans le porte-monnaie : je l’ajoute ici, en image, mais vous aurez plus de qualité en allant chercher l’original en cliquant ici. Ils mettront sans doute cet aide-mémoire à jour d’ici peu mais en attendant, il vous suffit de la corriger en « décochant » les sept espèces que Métro retire de ses étals. Vous les trouverez dans cet article.

Bonne épicerie!

Lucie

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